AEROPORT ENTEBBE
Mon Voyage Vers l'Aéroport Entebbe: Une Épopée Épique
Vous voulez une aventure locale ? Vous serez servi ! Pour rejoindre l’aéroport Entebbe, j’ai choisi de plonger tête la première dans l’expérience authentique. Spoiler alert : c’était un mélange de comédie, de drame, et d’adrénaline pure.
Voyager en Boda-Bodas
Mon avion décollait aux alentours de 23 heures à Entebbe. À 15h00, nous quittions la maison, Godfrey et moi, prêts pour cette odyssée. Godfrey, mon acolyte intrépide, devait aussi se rendre à Kampala pour quelques rendez-vous (Kampala est à côté d’Entebbe). Nous avons pris place dans une voiture jusqu’à la sortie de Masaka, où les bus locaux s’arrêtent. Ah, ces bus ougandais ! Conçus pour 12 personnes mais souvent remplis jusqu’à 17, serrés comme des sardines, sans oublier les strapontins qui transforment l’intérieur en puzzle humain.
Mes copines de voyages : des poules !
Après une demi-heure d’attente, un chauffeur a enfin accepté de nous prendre, nous et mes valises. Le petit hic ? Les valises prenaient la place d’autres bagages, donc quelques négociations supplémentaires, quelques billets en plus, et nous étions à bord. Nous nous sommes installés au fond du bus, près de la fenêtre pour une bouffée d’air frais. Puis, j’ai senti quelque chose me frôler les mollets. J’ai sursauté et Godfrey a éclaté de rire : « Pas de problème, Nayiga, ce sont juste des poules sous le siège ! ». Oui, des poules. Vivantes. Sous nos sièges. J’ai ri, mais j’étais reconnaissante qu’elles ne soient pas des biquettes, ce qui arrive parfois.
Un trajet intermible
Le trajet s’est étiré en une succession d’arrêts sur cette grande route en ligne droite, de passagers qui montaient et descendaient, de discussions animées et de vendeurs de nourriture qui assaillaient le bus à chaque halte, avec parfois de l’agréssivité il faut l’avouer. Une immersion totale dans la vie ougandaise. En arrivant à la gare routière de Kampala, après 4h de voyage interminable, c’était un chaos organisé : des bus partout, des gens criant dans tous les sens, des rabatteurs cherchant à remplir leurs véhicules.
Une fin de voyage compliquée
Trouver un autre bus pour l‘aéroport Entebbe avec nos valises s’est révélé être une quête épique. Un chauffeur accepta de nous emmener, mais pas les valises. Un autre refusa tout net, malgré un bus vide. Enfin, le troisième accepta. Une valise prit la place d’un passager à l’avant, l’autre fut attachée sur le toit. Imaginez un vieux bus, une route en mauvais état, la nuit tombée, et des échoppes éclairées par des lumières agressives. Après 1h30 heures très inconfortables, nous pensions toucher au but.
Mais non ! À l’entrée de la route nationale menant à l’aéroport, le bus s’arrêta brusquement et le chauffeur nous demanda de descendre. « Fin du voyage », nous dit-il. J’étais sidérée. Nous avons attendu dans l’obscurité jusqu’à ce qu’un taxi passe par là. Le prix était exorbitant pour quelques kilomètres, mais nous n’avions pas le choix.
Premier barrage : contrôle. On me demande de me présenter dans un bureau. Une femme militaire essaie de garder le sac que j’avais reçu en cadeau de Jane, mon amie intrépide, couturière, rigolote et adorable . Avec un sourire, mais fermement, je lui explique que c’est un souvenir précieux. Heureusement, cela fonctionne, et je garde mon sac.
Un cauchemar nomé Aéroport d’Étebbe
Arrivés à l’aéroport Entebbe, je ne savais pas si mes valises respectaient le poids autorisé, car nous n’avions pas de balance. Godfrey resta devant l’aéroport (interdiction aux accompagnateurs de rentrer …) jusqu’à la pesée. Deux personnes adorables m’ont proposé de peser mes valises avant d’atteindre le comptoir d’enregistrement. Verdict : 3 kilos en trop. Vite, je sors donner quelques affaires à Godfrey (après avoir durement négocier ma sortie), mais rassurée d’avoir vu le poids conforme pour chaques valises.
Après un dernier au revoir, je pensais enfin pouvoir me détendre en attendant mon avion. Mais non, la suite appartient à la section « Ce que je n’aime pas ». Une véritable épreuve qui clôtura cette épopée de façon abjecte.
Ma vie en Ouganda en images
Je te partage un peu de mon expérience locale, un peu de mes balades, un peu de mes découverte et beaucoup mon ressenti.
L’Ouganda est un pays vraiment magnifique qui mérite d’être découvert, tout n’est pas parfait mais tout ces souvenirs sont pour moi en première position de tous mes voyages, aussi bien pour les paysages que pour les personnes que j’ai rencontré.
Ce que j’ai aimé et ce que j’ai détesté
La ville la plus proche du village
Le petit village dans lequel je vivais
Le village traversé par l’Équateur
Village de pêcheurs du Lac Victoria
Mon quotidien dans une maison familiale
La petite école dans laquelle j’enseignais
Une bien étrange fête scolaire
Parc National du Lac M’Buro
